Trois personnes souriantes se tiennent ensemble à l'intérieur, les bras croisés. La personne à gauche porte des lunettes et une chemise à motifs, celle au milieu un t-shirt gris et un blazer noir, et celle à droite porte des lunettes, une veste bleue et une écharpe colorée, un livre à la main. Derrière elles, des œuvres d'art encadrées sont accrochées au mur.
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Pleins feux sur les bénévoles : Greg Schwem

Trois personnes souriantes se tiennent ensemble à l'intérieur, les bras croisés. La personne à gauche porte des lunettes et une chemise à motifs, celle au milieu un t-shirt gris et un blazer noir, et celle à droite porte des lunettes, une veste bleue et une écharpe colorée, un livre à la main. Derrière elles, des œuvres d'art encadrées sont accrochées au mur.

Grâce au service de plus de 2 000 bénévoles à travers le pays, la vie des patients atteints d'un cancer colorectal, des survivants et des aidants est grandement améliorée, et nous nous rapprochons ensemble de la fin de cette maladie. Dans cette séance de questions-réponses, découvrez Greg Schwem, bénévole passionné et dévoué de la Colorectal Cancer Alliance, originaire de l'Illinois, et inscrivez-vous pour devenir bénévole vous-même

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre lien avec le cancer colorectal ? 

Je suis un humoriste et conférencier spécialisé en humour économique basé à Chicago. Je suis spécialisé dans les présentations humoristiques et motivantes pour des entreprises du monde entier. En février 2024, j'ai reçu un diagnostic de cancer du côlon de stade II, malgré aucun antécédents familiaux et non symptômesJ'ai subi une intervention chirurgicale pour retirer une tumeur (et 18 cm de côlon) et, heureusement, je n'ai eu besoin ni de chimiothérapie ni de radiothérapie. Ma dernière coloscopie était propre.

Pourquoi vous êtes-vous engagé comme bénévole auprès de l’Alliance ? 

En tant qu'humoriste, je crois qu'il faut donner en retour dès que possible, et le faire par le rire. Après avoir reçu un certificat de bonne santé, j'ai commencé à écrire des textes sur mon combat contre le cancer et à les présenter devant différents publics. Leurs réactions m'ont fait réaliser que oui, on PEUT rire du cancer. C'est pourquoi j'ai décidé d'organiser un spectacle de stand-up au profit de l'Alliance en septembre. C'est la toute première collecte de fonds de l'Alliance à se dérouler dans un comedy club. Mais j'espère sincèrement que ce ne sera pas la dernière.

Des personnes dans une station d'information télévisée menant une interview.

Qu’est-ce qui vous a semblé le plus gratifiant dans votre service bénévole ? 

J'entends des témoignages d'autres personnes, qu'il s'agisse de survivants ou de personnes dont un proche a été diagnostiqué avec un cancer du côlon, qui partagent ma philosophie : le rire est vraiment le meilleur remède. Je sais que cela peut paraître cliché, mais c'est vrai.  

Selon vous, quel impact le bénévolat a-t-il sur la mission visant à mettre fin au cancer colorectal ? 

On ne peut pas donner de son temps à une cause sans être passionné. Peu importe que votre bénévolat consiste à entraîner une équipe de jeunes, à lire des livres à des enfants défavorisés, à travailler dans une banque alimentaire locale, etc. Vous avez choisi de faire cela parce que vous sentez que votre temps et vos efforts peuvent faire la différence. Tous les bénévoles de l'Alliance que j'ai rencontrés partagent cette philosophie. Je la ressens, que je les rencontre en personne, que j'échange des idées sur Zoom ou que je communique par SMS ou e-mail. Nous sommes convaincus qu'un remède sera trouvé et, lorsqu'il le sera, nous saurons que nous y avons contribué.

Pouvez-vous partager un moment mémorable que vous avez vécu en tant que bénévole auprès de l’Alliance ? 

Lors du Blue Hope Bash 2025 à Chicago, plus tôt cette année, on m'a demandé de faire un petit stand-up, puis d'animer une séance de dons express. Pendant mon numéro, j'ai été très ému en regardant la foule et en comprenant pourquoi tant de monde était là. De nombreux participants se battaient. stade IV (métastatique) Cancer du côlon. J'ai dû m'arrêter un instant pour me reprendre, ce qui ne m'était jamais arrivé en 30 ans de stand-up. On pense parfois que les humoristes sont là juste pour faire plaisir aux autres et oublier leurs problèmes. Mais, comme tout le monde, on a des obstacles à surmonter. Je ne pense pas qu'il y ait de mal à montrer son côté « humain » sur scène. Mais je n'ai pas l'intention de pleurer à chaque spectacle !

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